Pollution extérieure, on connaît. Mais qu’en est-il une fois la porte du bureau franchie ?
On estime que l’air intérieur serait 5 à 10 fois plus pollué que l’air extérieur*. Entre les imprimantes et les moquettes empoussiérées, les produits d’entretien, ou encore le CO2 accumulé dans les espaces clos, la qualité de l’air intérieur au bureau est loin d’être anecdotique… Et ses conséquences sur la santé des salariés peuvent être significatives.
Selon une étude de l’Observatoire de la Qualité de l’Air Intérieur (OQAI), une mauvaise qualité de l’air peut entraîner fatigue chronique, troubles respiratoires, irritations des yeux ou maux de tête réguliers.
Face à cette problématique, l’employeur n’est pas démuni. Des solutions simples existent : aération régulière des locaux, végétalisation des espaces, contrôle régulier des systèmes de ventilation ou encore l’utilisation de purificateurs d’air.
Au-delà du confort, que dit le droit ?
Certes, le Code du travail (articles R4222-1 à R4222-3) prévoit une ventilation minimale, mais rien d’aussi poussé que pour les établissements accueillant un public sensible comme les écoles ou les crèches (loi Grenelle II de 2010). La bonne nouvelle ? La récente directive européenne sur la performance énergétique des bâtiments impose aux locaux professionnels, d’ici 2026, la mise en place de système d’automatisation et de surveillance de la qualité de l’air.
Bref, mieux respirer pour mieux travailler, c’est gagnant-gagnant.
Respirez, ærige avocats est à vos côtés
*Association Française pour la prévention des allergies






