Bien-être au travail :  mode d’emploi suédois

Photo : ©M.Beccarelli @Wipplay

En Suède, le lagom -ce principe du “ni trop, ni trop peu”- n’est pas un slogan, mais un véritable cadre de travail. 

L’idée est simple : faire son travail avec sérieux, sans que celui-ci déborde sur la vie personnelle. Et cet équilibre se construit dans le concret. Rapport à la hiérarchie plus horizontal, flexibilité des horaires de travail, confiance avant présentéisme mais aussi focus sur la santé et l’activité physique des salariés.

Quelques exemples ? La friskvårdstimme* permet, selon la convention collective, de consacrer une heure par semaine de son temps de travail à une activité physique ou à une simple bouffée d’air frais. Quant à la friskvårdssubvention**, elle permet au salarié d’être remboursé de ses frais liés à une activité sportive régulière, parfois intégralement ou dans la limite d’environ 2 000 couronnes (180 euros) par an.

Cette attention au quotidien pourrait expliquer, en partie, pourquoi la Suède occupe régulièrement les premières places des pays où il fait bon vivre. Là-bas, le bien-être n’est pas accessoire, il fait partie du modèle social. 

En France, la prise en compte de la QVCT progresse mais reste encore inégale. Les attentes sont pourtant claires. En 2024, et 2025, plus de 90 % des salariés considéraient la QVCT comme un enjeu important ou prioritaire, alors que deux salariés sur trois signalaient des problèmes physiques et psychologiques liés au travail***.  

S’inspirer du modèle suédois c’est peut-être comprendre que l’équilibre se construit et ne s’improvise pas !

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*“cours de bien-être”

**“subvention bien-être”

***Baromètre de la Qualité de Vie au Travail

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