Fauxductivity : bas les masques ?

Photo : ©M. Vu @Wipplay

Aujourd’hui c’est le blue monday, le jour le plus déprimant de l’année. Quiet-quitting, bore-out, brown-out, les tendances comportementales négatives liées à l’entreprise s’enrichissent d’année en année. La dernière en date : la fauxductivity…

Contraction de “faux” et de “productivité” la fauxductivity consiste pour le salarié à simuler une charge de travail importante. Une sorte de salarié faussaire pouvant impacter la productivité de l’entreprise.

Pour analyser la réalité du phénomène, la fauxductivity a fait l’objet d’une étude anglo-saxonne* sortie en août dernier. Résultat,  37% des cadres simuleraient leur charge de travail contre 32% pour les employés. 

Derrière le masque, que se cache-t-il ? La fauxductivity proviendrait souvent d’un besoin de rassurer la direction face à des objectifs parfois démesurés, d’un burnout latent, d’un manque de missions ou encore d’un mauvais équilibre entre vie personnelle et professionnelle. 

En dernier lieu, 68% des salariés concernés par la fauxductivity affirment que cette pratique n’affecterait pas la qualité de leur travail contrairement à un mal-être profond. Plus symptôme que pathologie donc, ce phénomène est un rappel qu’il ne faut pas négliger la qualité de vie et les conditions de travail (QVCT).Un rappel qu’il ne faut pas négliger la qualité de vie et les conditions de travail (QVCT). La mise en place d’une politique en ce sens est d’ailleurs obligatoire pour les entreprises de plus de 50 salariés !

Besoin de réassurance ? 

aerige vous accompagne !

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