Osaka 2025 : les préparatifs de l’Exposition Universelle battent leur plein et la ville se met sur son 31… Une justification pour faire des heures supplémentaires ? Oui mais pas sans l’accord 36 !
Au Japon, le dépassement de la durée légale de travail (8h/jour, 40h/semaine) est encadrée par l’Accord 36 ou « Saburoku Kyōtei » (36協定).
Cet accord est indispensable pour que l’employeur puisse demander à ses salariés d’effectuer des heures supplémentaires ou de travailler les jours de repos légaux. Il est conclu entre l’employeur et un représentant salarial puis soumis à l’inspection du travail locale.
Gare au Karoshi* … Suite aux réformes « Hataraki-kata Kaikaku » de lutte contre le surmenage, la loi japonaise impose des plafonds stricts. Les heures supplémentaires sont limitées à 45h/mois et 360h/an. Des exceptions existent toutefois pour des périodes de pic d’activité ou pour le secteur de la recherche et du développement.
Ainsi, lorsque la limite des 100h/mois ou 720h/an est atteinte, des mesures spécifiques pour ménager la santé et le bien-être de l’employé doivent être mises en place comme : des consultations médicales, une durée minimale de repos entre deux missions, des congés payés…
Si l’employeur ne signe pas de 36協定 ou dépasse les limites imposées, il enfreint le droit du travail et s’expose à une peine pouvant aller de 300 000 yens d’amende jusqu’à six mois d’emprisonnement.
En bref, tout travail mérite salaire et repos : la règle semble universelle…Comme l’Exposition à venir, qui, pour les curieux, portera sur le thème “Concevoir la société du futur, imaginer notre vie de demain”.
Des sujets à prévoir pour demain ?
ærige est à vos côtés !
*overdose de travail






