« On fait un Secret Santa ? ». Chocolats, mug passe-partout ou carte-cadeau de secours, à l’approche des fêtes la question a peut-être traversé votre bureau.
Importé des États-Unis, le Secret Santa s’est installé dans de nombreuses entreprises françaises. Le principe est simple : un tirage au sort, un budget limité (souvent entre 5 et 15 euros) et un cadeau à offrir à un collègue. L’intention est conviviale. Dans les faits, l’enthousiasme est loin d’être unanime.
Une rapide recherche en ligne suffit à le montrer : moment sympathique pour certains, incitation à la surconsommation ou faux-semblant pour d’autres.
Selon un sondage relayé par Les Échos, seuls 41 % des salariés jugent l’initiative positive, tandis que 38 % préféreraient s’en passer. Et ce n’est sans doute pas un hasard. Offrir un objet ne remplace pas le lien qui se construit au quotidien.
Cette année, vous avez séché sur la nature du cadeau à offrir ? Un présent mal choisi, trop graveleux par exemple, peut faire basculer l’initiative du côté du harcèlement. L’évidence mérite parfois d’être rappelée, et la jurisprudence y veille. Car même sous couvert de convivialité, l’employeur demeure tenu à son obligation de santé et de sécurité.
Avant de vous retrouver en 2026,
🎄 ærige vous souhaite de très belles fêtes de fin d’année.






