Avec le contrat d’apprentissage, le saut dans le grand bain de la vie professionnelle est souvent plus doux. Et côté chiffres, l’eau semblait jusqu’ici plutôt chaude…
En quelques années, ce dispositif a grandement changé d’échelle passant de 290 000 contrats en 2017 à près de 879 000 en 2024. Le tout avec des résultats tangibles : deux jeunes sur trois trouvent un emploi dans les six mois suivant leur diplôme.
Mais la dynamique ralentit. À fin octobre 2025, les entrées en apprentissage reculaient de 4,4 %.
Un début de douche froide ? Depuis 2025, l’apprentissage est entré dans une réforme de fond dont les premiers effets se feront sentir dès 2026. Il est à prévoir des financements plus ciblés sur les besoins du marché du travail, des nouveaux niveaux de prise en charge et des contrôles renforcés orientés sur la qualité des formations.
En parallèle, la loi de finances pour 2026 durcit le ton entre fin de l’aide au permis de conduire et baisse des subventions pour les entreprises de plus de 250 salariés…
Quitte à resserrer le cadre, un rappel s’impose. Le contrat d’apprentissage reste un contrat à finalité éducative. Lorsque les tâches confiées ne correspondent pas à la formation ou que le rythme de l’alternance n’est pas respecté, le contrat d’apprentissage s’expose à une requalification en CDI.
En bref, sauter dans le grand bain, oui. Mais mieux vaut savoir à quoi s’attendre, surtout quand l’eau refroidit.
Pour éviter la douche froide,
ærige vous accompagne toute l’année
dans l’apprentissage des bonnes pratiques !






