Vers la sobriété lumineuse ?

Photo : ©T.Chatain @Wipplay

Le 8 décembre, tandis que Lyon s’illumine pour la Fête des Lumières (clin d’œil à Jessica, avocate ærige), un autre éclairage s’impose côté travail : celui de nos consommations en Watt. 

En 2024, le secteur tertiaire français engloutissait 265 térawattheures d’énergie sur une surface de 1,2 milliard de m². Une réalité qui inscrit la sobriété au centre des obligations et des opportunités, alors que la réduction des consommations énergétiques s’impose comme un levier incontournable du développement durable.

Depuis la publication du décret “Éco-Énergie Tertiaire” (décret n°2019-771 du 23 juillet 2019), les entreprises exerçant une activité tertiaire dans un bâtiment dont la surface totale d’activités tertiaires dépasse 1000 m² doivent saisir leurs données sur OPERAT, la plateforme nationale de recueil et de suivi des consommations d’énergie pilotée par l’Agence de la transition écologique (ADEME).

L’objectif est clair : mesurer, déclarer, réduire. Et sur le terrain, l’année 2024 a comptabilisé près de 750 000 déclarations.

Cette logique de responsabilité environnementale s’étend aussi à la mobilité. La voiture de fonction 100 % électrique est ainsi encouragée par le législateur.  Depuis le 1er février 2025, elle bénéficie d’un abattement fiscal, et les frais de recharge électrique ne sont pas taxés.

Entre obligations énergétiques et transition durable la lumière se fait sur un changement de modèle… watt après watt.


Des zones d’ombres côté social ?

ærige éclaire votre lanterne.

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