Qui sème le vent récolte la tempête ? Chaque 13 octobre, la Journée nationale de la résilience souffle le même message : mieux vaut prévenir que subir. En 2025, plus de 1 200 actions ont germé partout en France. Et dans les entreprises aussi, la capacité d’anticipation a un nom : la GEPP.
La GEPP, ou Gestion des Emplois et des Parcours Professionnels, est issue des ordonnances Macron de 2017. Elle succède à la GPEC, Gestion Prévisionnelle de l’Emploi et des Compétences, pour inscrire la gestion des emplois dans une logique plus dynamique : accompagner les parcours plutôt que simplement prévoir les compétences.
Encadrée par l’article L.2242-20 du Code du travail, la GEPP impose une négociation triennale dans les entreprises et groupes d’au moins 300 salariés, ainsi que dans les groupes de dimension communautaire comportant au moins un établissement de 150 salariés en France.
Son objectif ? Anticiper les mutations économiques, technologiques et sociales, en adaptant les métiers, les compétences et les organisations à venir. En théorie, c’est un outil de gestion ; en pratique, une véritable stratégie de prévention permettant de limiter les tensions sociales et d’accompagner les transformations.
Dans un contexte politique, économique et social incertain, les entreprises résilientes sont celles qui planifient avant de subir. La GEPP leur offre un cadre pour se préparer, se transformer et continuer à avancer.
Pour semer les bonnes pratiques,
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