Embarquement immédiat. Depuis le 16 mars 2026, les employeurs disposent officiellement de leur porte d’accès au Passeport de prévention et devront déclarer les formations obligatoires qu’ils délivrent en interne.
Késaco ? Ce passeport permet de recenser les formations et certifications en matière de santé et de sécurité au travail, d’en faciliter le suivi, d’anticiper leur péremption ou mise à jour, et de permettre à chacun, employeur comme travailleur, de savoir où il en est.
À terme, on y retrouvera, par exemple : le certificat d’aptitude à la conduite en sécurité (Caces), la formation de sauveteur secouriste du travail, la formation santé-sécurité des membres du CSE ou encore des formations liées à des risques spécifiques, comme l’amiante.
Et le sujet est loin d’être théorique. En 2023, la France enregistrait 589 541 accidents du travail, dont 810 mortels, ainsi que 50 637 maladies professionnelles reconnues par la Caisse nationale d’Assurance Maladie.
Sur ce terrain, l’employeur n’est pas un simple passager. Il lui revient d’organiser la prévention, et la formation constitue un levier concret. Pour vérifier les obligations applicables, un simulateur existe d’ailleurs.
Avec son nom, le Passeport de prévention évoque presque un départ. En réalité, il conduit surtout vers une gestion plus lisible et plus opérationnelle des obligations de l’employeur en matière de santé et de sécurité au travail.
Passeport à jour, vol plus serein.
ærige vous accompagne à bord.






